POÉSIES ET CONSCIENCE COLLECTIVE

POÉSIES ET CONSCIENCE COLLECTIVE
Claude Portais "L'Arbre de la Connaissance"






"La pensée mise en commun est une pensée commune." - Ferré








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fORUM

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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 16u39

Gewijzigd op zaterdag 16 februari 2008, 17u38

"TOUT ce que nous pouvons connaitre, sentir, imaginer, etc, fait partie de notre UNIVERS MENTAL" - Magritte










Pâle

Quand je les regarde avec leur colère sexy
face à leurs chefs charismatiques dépressifs...
les preachers qui marchent dans leur esprit.
Mais tout le monde c'est ce que c'est...

La vue de l'âme black ou blanc cernée d'étoiles et
L'amour noir, avec des sorcelleries au bout des doigts,
avec l'énergie de pouvoir transformer ce monde en enfer...
dans l'assassinat... dans le suicide, dans la blessure d'animal ,
dans la boucherie des fous de l'autodestruction dedans leur esprit
L'enfance sur le voltage;
du côté de la fin du globe,
du côté de la mort métal en contrepartie de la vie...

Quand je me jette dans l'impulsion macabre et
que je lâche mon corps dans ces notes qui respirent dans ton air.
Mais tout le monde sait ce que c'est.
Tout le monde sait

Traverser l'enfer incendié n'est pas facile.
L'ange noir ou blanc cri et pleure la mort.
La mort de lui-même, la perte de lui,
le mal à haïr... ce que l'on a fait de lui.

L'ange noir ou blanc souffre.
L'ange noir ou blanc pianote la douleur, one, two, three.
Tiens, roule moi une clope.
Trouve moi une traînée ou pire, un amour à me geler.

Le vampire se nourrit de souffrances
en cherchant le continent de l'amour.
Mais tout le monde sait ce que c'est...
L'ange noir ou blanc est brillant, beau...
Mais tout le monde c'est ce que c'est.



motsart










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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 19u42

Gewijzigd op zaterdag 16 februari 2008, 19u59

NON ! L'AMOUR N'EST PAS MORT !

NON ! L'AMOUR N'EST PAS MORT !

"Après avoir étudié la condition des femmes dans tous les temps et dans tous les pays, je suis arrivé à la conclusion qu'au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur demander pardon." - Alfred de Vigny






Froid

C'est mon jour d'humeur attristé, c'est pas un jour à te penser... assise sur la banquise, cerclée de neige, je concentre le regard sur la lumière ondoyant dans l'eau. J'ai vu des souvenirs, entendu une musique et mon c½ur est devenu distant, glacé. J'ai froid, j'ai froid, si froid à frissonner, les mains glacées, les mains gelées, à porter le c½ur, là dans le froid, à souffler dessus pour le réchauffer.
J'ai froid j'ai froid, froid à vibrer,
la peine-être d'occasion sans un doute de chaleur...
Il y a des c½urs derrière des larmes,
il y a des hommes qui récitent des regards,
il y a des c½urs que m'assoiffent,
il y a des c½urs que j'aime dans mes larmes... à faire fuir le bonheur...

Il y a des écrits qui me font mal, il y a des savoirs qui me font peurs,
il y a des solitudes qui me torturent, il y a des révoltes qui me supplient,
il y a des ondes qui sortent de ma poitrine et qui arrosent des mémoires
oubliées. Au secours, j'entends ces, au secours.

J'entends les appels du fond de mes pensées.
À l'aide, c'est plein de bruits d'enfants dans mon c½ur,
sans un soupçon de douceur à leur exhiber.
Et mes larmes tombent de mes seins...
il n'y a personne pour m'apaiser... personne... personne...
dans cette neige qui cristallise le sol avec ces c½urs dans le glacier...



motsart





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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 20u12

" L'un à l'autre à voix basse ils se diront : DEBOUT ! " - hugo

" L'un à l'autre à voix basse ils se diront : DEBOUT ! " - hugo



Sujet tabou

Je n'ai jamais su pourquoi l'havage contre le courant, pourquoi je me pendouillais un rêve d'une famille, pourquoi je ne voulais pas être seule au monde du dedans. Je n'ai jamais su pourquoi je me pelliculais dans ce maudit temps contre le temps pour des c½urs d'enfants que je ne connaîtrais jamais. Et pourtant je ne voulais que mon visage dans une enfance sans démission, caché au fond de moi avançant sa peine si grande des grands comme pelleteurs de prières donnant du pain sec sur la langue, comme fous stricts sur le coeur. Mon enfance semblable, mon enfance pénale, mon enfance sensible sprintant tous les enfants seuls dans la cruauté des grands, mon enfance à squatter les coeurs de femme comme ma douleur, à sporanger mon âme contre la vitre des hommes comme une chatte qui ronronnait avec un corps, à souffler l'avenir qui prenait son temps. J'ai avancé. J'ai tenu jusque là.

Je me lève encore. Certain matin me disant; ça ne sert à rien ces silences; seule, je vous aime telle une enfant.



motsart




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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 20u28

Gewijzigd op zaterdag 16 februari 2008, 20u55

FUCK THE WORLD

FUCK THE WORLD
Angels badly treated
Les archanges malicieux





les enfants maltraités
ceux qu'on raisonne

en douleurs qui assoment
pour leur bien

ceux qu'on épie
ceux qu'on fouille

ceux qu'on forme
ceux qu'on maudit

pour avoir résister
aux voisins

aux cousins
les enfants cognés

hallucinés, aliénés
ceux qu'on oblige

à taire à mentir
gosses dépressions

gosses schizophrènes
droper aux mystères

les enfants maltraités
ont ces chaînes bébés

névroses agrippés
aux yeux reprisés

par les tribunaux
des juges bourrés

à juger et presto
pour dessert la torture

tronçonner d'inconduites
des enfances estropiés

des enfances cassées
aux corps sacrifiés

aux dehors écorchés
bataillant les coups

des monstres accoutrés
aux désaccords délégués

aux regards ecchymoses
de la verge au berceau

la corde sur les maux
aux mains en prières

fouillant le vide de l'espace
alors dans les cris

dans les mots imprimés
sans surprises

qui cassent les sons
les appels apostrophent

les rencontres en signaux
si secrets qu'ils




arrêtent

vos pieds




ceux qu'on a dépouillé
ceux qu'on a dénudé

dans l'escalier tiraillé
entre leur mère et leur père

ceux qu'on a oublié
dans les chambres à pleurer

dans les cellules à prier
qu'on vienne à mon aide

les enfants malmenés
ceux murés d'arguments

pour tuer d'autres enfants
pour souiller d'autres larmes

les enfants dominés
les enfants rabroués

les enfants commandés
les enfants repoussés

les enfants corrigés
seuls à pleurer

ont des souvenirs écartés
sans mémoires d'amitiés

sans départ désiré
ont des bris dans leurs rêves

sans l'amour de leur corps
qui impose l'écart

d' âme battu
les enfants agités

bruyants et méfiants
sans petits rires

aux cris à bondir
étranglés de fiertés



Qui veut bien s'en occuper ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui ?

qui veut bien s'en occuper ?


motsart








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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 21u08

Gewijzigd op zondag 30 maart 2008, 15u12